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PIC anabiotec 2 : Les élèves décryptent les comportements canins

Par Marie-Pierre GAILLARDPublié le 21 nov. 2017 à 17:21 ♦ Mis à jour le 21 nov. 2017 à 17:24

Amandine Kosinski, Elsy Michel et Marie Mauro-Vigroux se mobilisent contre l'abandon des chiens.

Amandine Kosinski, Elsy Michel et Marie Mauro-Vigroux se mobilisent contre l'abandon des chiens.

Amandine Kosinski, Elsy Michel et Marie Mauro-Vigroux ont retrouvé, ce jeudi, le chemin de l'école primaire. Les trois étudiantes en 2e année de BTS Anabiotec (Analyses agricoles biologiques et biotechnologiques), au lycée La Roque d'Onet-le-Château, ont passé l'après-midi en compagnie des classes de CE2 et CM2 du groupe scolaire Foch-Paraire de Rodez.

Les jeunes filles avaient imaginé, pour eux, trois ateliers autour des comportements canins. «Nous sommes passionnés par les animaux et nous voulions sensibiliser les plus jeunes à la question de l'abandon, des chiens particulièrement», expliquent-elles.Au programme de ce projet d'initiative et de communication, qui fait partie de leur cursus : des moments ludiques, des recommandations sous forme de «cours» plus sérieux, et des partages d'expériences entre élèves et étudiantes.

Amandine Kosinski, Elsy Michel et Marie Mauro-Vigroux, qui se destinent à un travail en laboratoire, avaient aussi convié quelques intervenants extérieurs. La SPA – Société protectrice des animaux — est venue dispenser une leçon de responsabilité aux enfants. Tandis que Caroline Escaffre, comportementaliste et éducateur canin, accompagnée de sa chienne Janouk, leur a expliqué comment se conduire avec l'animal.

Tous ces échanges, minutieusement consignés par les trois étudiantes, vont donner naissance à un petit guide qui sera ensuite distribué aux élèves.

 

Journal : Bts agri

Par admin laroquePublié le 20 juin 2017 à 09:55 ♦ Mis à jour le 20 juin 2017 à 09:59

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Inauguration Fresque La Roque

Par Marie-Pierre GAILLARDPublié le 14 juin 2017 à 11:44

INAUGURATION FRESQUE ARTS CROISES  LYCEE LA ROQUE

Lors de l'inauguration, une plaque rappelant la genèse du projet a été dévoilée./Photo DDM
Lors de l'inauguration, une plaque rappelant la genèse du projet a été dévoilée.
 
Ce projet artistique et innovant, construit sur les bases d'un projet d'avenir cofinancé par la Région, l'Association des élèves, l'Association de parents et l'établissement, a su fédérer autour d'Adeline Maurel (l'initiatrice) et Jokolor (l'artiste) tous les pôles du lycée, des classes de terminale STAV 1, 1re STAV 2 aménagement et bac pro adulte, en passant par les techniciens, les enseignants, la ferme, mais aussi le jardinier ou le plombier…

Avec une volonté commune de faire entrer l'art dans le quotidien des jeunes, en l'occurrence sur les murs du lycée (la dernière étape de ce projet d'avenir étant d'ailleurs une autre fresque en chantier sous le préau, un espace choisi par les étudiants pour laisser aller leur créativité dans un espace qui leur «appartient»). Une volonté aussi d'en faire un modèle écologique, puisque tout a été travaillé à la main, du BRF a été utilisé comme engrais naturel. Même les peintures ont pu être utilisées sans masque et sans gant, puisqu'elles ne présentaient aucun risque ni pour les utilisateurs, ni pour l'environnement…

Quant à la fresque elle-même, elle peut se lire en un seul grand paysage régi par la technique de l'anamorphose ou en plusieurs niveaux : sa cascade représentant l'idée des jeunes vis-à-vis d'un avenir incertain. Le contraste entre les blocs gris et la verdure, le débat entre construction intensive et agriculture réfléchie. Quant au personnage, c'est un jeune d'aujourd'hui qui souffle les bulles de la légèreté et des rêves, enfin la rivière sèche inspirée du modèle des jardins japonais est volontairement «désordonnée» pour en accentuer le mouvement.

C'est tout cela que les acteurs du projet et Noël Boissonnade, le directeur de l'établissement, ont rappelé en dévoilant une plaque le résumant lors de l'inauguration devant de nombreux jeunes fiers de leur œuvre artistique (que tous les visiteurs pourront admirer tout à loisir, puisqu'avec les nouveaux équipements de sécurité mis en place dans le cadre de Vigipirate, la fresque est désormais une zone de «retournement»…), avant de partager un pot de l'amitié, très convivial et... très animé !

 
 
 
 

 

Enquête Gaspillage Alimentaire

Par Marie-Pierre GAILLARDPublié le 11 mai 2017 à 10:21

Le gaspillage alimentaire au lycée

Agricampus la roque

Les étudiants de BTS productions animales ont planché sur le gaspillage alimentaire./Photo DDM
Les étudiants de BTS productions animales ont planché sur le gaspillage alimentaire.

Les étudiants de BTS Productions Animales 1re année ont enquêté sur les autres apprenants de La Roque au sujet du gaspillage alimentaire en collaboration avec Joël Deloustal, économe et Henri Paulhe, responsable restauration. «La Roque travaille déjà sur le thème du gaspillage alimentaire depuis une dizaine d'années, en particulier au niveau de la restauration collective en collaboration avec la région» commente, M. Nayrolles, enseignant. Encouragé par d'excellents résultats plaçant le lycée Aveyronnais parmi les meilleurs sur la qualité des produits de la restauration des 600 élèves, le lycée a souhaité poursuivre et surtout aller plus loin dans l'optimisation du service. En 2015 des pesées ont montré que 6,5 % du plateau était gaspillé. L'enquête menée dans les classes par les BTS production animal sur les 525 apprenants a fait ressortir les résultats suivants concernant leur entourage intra et extra muros. 87 % se disent sensibles au gaspillage estimant gaspiller 16 % de la nourriture. L'enquête montre que le gaspillage porte sur les plats mal cuisinés, une cuisine non habituelle, les légumes, le pain, les fruits. Les 501 convives de La Roque, quant à eux, pensent gaspiller 13 % au self mais se sentent impliqués à lutter contre le «gaspi» et proposent des moyens de communication sur celui-ci. 9 convives sur 10 qui attendent le service, regardent la télévision et souhaite une seconde télévision avec flash actualité et sport, la composition du repas et des infos sur la lutte contre le gaspillage. Ils proposent aussi d'utiliser les moyens sociaux, l'espace numérique de travail ou encore l'application flash code qui renvoie aux affiches et qui s'apparente à un jeu. Les résultats de cette étude ont été présentés en salle polyvalente de l'établissement jeudi dernier par les étudiants.


 

Enquête sur le gaspillage alimentaire

Par MARC NAYROLLESPublié le 02 mai 2017 à 09:27

Gaspillage alimentaire

 

Les étudiants de BTS Productions animales 1ère année ont interrogé les autres apprenants de La Roque au sujet du gaspillage alimentaire en lien avec Joël Deloustal, économe et Henri Paulhe, responsable restauration.

 

La Roque travaille sur le thème du gaspillage alimentaire depuis une dizaine d'années et en particulier au niveau de la restauration collective en collaboration avec la région Occitanie :

- achats de produits alimentaires de qualité,

- mobilisation de l'équipe de cuisine pour optimiser la mise en œuvre des produits,

- possibilités de choix des entrées, plats et desserts pour les convives,

- communication auprès des apprenants pour les sensibiliser au gaspillage alimentaire,

- etc.

Ainsi en cours d'année scolaire 2015-2016, des pesées ont été effectuées ; le self La Roquois avait eu un faible niveau de gaspillage par repas et par convive (60 g hors pain ce qui représentait 6,5 % du plateau gaspillé, pain inclus). Pour maintenir (voire réduire) le gaspillage alimentaire à un faible niveau, J Deloustal et H Paulhe ont souhaité, en 2016-2017, enquêter les apprenants à la fois pour voir leur sensibilité au gaspillage alimentaire mais aussi pour améliorer la communication actuelle en matière de gaspillage.

 

Ainsi 525 apprenants (élèves, apprentis, étudiants et adultes de l'établissement) ont été questionnés fin novembre 2016.

 

Voici quelques résultats obtenus.

 

Pour les 525 apprenants enquêtés, 87 % disent être sensibilisés au gaspillage alimentaire à la fois par leur entourage/parents mais aussi par l'école. En moyenne, ils estiment gaspiller environ 16 % de leur nourriture mais avec une forte variabilité autour de la moyenne.

L'éducation, en particulier au niveau de la famille, semble être primordiale et en particulier, pour ceux qui disent gaspiller peu ou pas du tout. Les produits alimentaires les plus gaspillés sont par ordre décroissant : les plats mal cuisinés (cité 297 fois), une cuisine "non habituelle pour moi" (159 fois), les légumes (102), le pain (63), les fruits (46), ...etc.

 

Les 501 convives La Roquois enquêtés pensent gaspiller 13 % en moyenne  au self mais nous avons aussi une forte variabilité. Près des trois quart d'entre eux disent être impliqués pour limiter le gaspillage à La Roque.

Concernant les moyens de communication actuels sur le gaspillage alimentaire :

- la télé à l'entrée du self est regardée par neuf convives sur dix cependant, la partie "menu" n'est pas très souvent le volet préféré et les temps d'informations sont jugés insuffisants pour la moitié des lecteurs. Peut être faudrait il rajouter une 2ème télé dans le self et avec les flashs de type "actualités et sports" et -pour la télé actuelle à l'entrée du self- ne mettre que des informations concernant les menus et le gaspillage alimentaire ?

- les affiches sont peu souvent regardées,

- enfin, six convives sur dix disent que l'information donnée par le personnel de La Roque est utile donc il faut poursuivre et peut être étendre cette sensibilisation à tous les apprenants lors de leur arrivée à La Roque, notamment les étudiants.

Des nouveaux moyens de communication à utiliser ?

- les réseaux sociaux ? Plus de 10 % des convives ne les utilisent pas. Ceux qui les utilisent ne sont pas sur les mêmes réseaux ; assez peu de convives souhaitent une communication via les réseaux sociaux et enfin, communiquer sur le gaspillage alimentaire via ces réseaux va demander un travail important et quotidien à la personne qui va le gérer.

- l'ENT (espace numérique de travail) ? Les convives le consultent en moyenne une à deux fois par semaine pour voir leurs notes, le cahier de texte cependant seulement un sur deux souhaiterait être sensibilisé via cet outil. C'est donc une possibilité mais comment le mettre en œuvre ?

- l'application flash code sur le téléphone mobile ?  Seulement un convive sur dix dit avoir cette application mais près d'un sur deux serait prêt à l'utiliser ; ceci est plébiscité en particulier par les plus jeunes. Pourquoi  pas ? Ce serait une façon de remplacer les affiches qui ne sont pas lues par un code qui renvoie à une affiche. Cela s'apparente à un jeu et pourrait plaire. 

 

Le 4 mai  2017, les étudiants  et l'équipe pédagogique

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